Le problème n'est pas que la SAQ aurait payé Suckling: chaque travail mérite d'être rémunéré.
Le réel problème, c'est que la SAQ a décidé de faire affaires avec un critique de vin étranger (américain ou italien? - il vit en Toscane, n'est-ce pas :-)) plutôt qu'avec un (ou avec un groupe) de critiques d'ici. Comme Suckling était alors totalement inconnu de 99.999% des consommateurs québécois, la SAQ n'avait pas trop de réponse à donner aux gens qui ont critiqué son choix.. La SAQ a donc justifié sa décision en disant que c'est Suckling qui l'avait approchée et qu'elle ne lui avait rien payé en retour ...
Version Mirador:
Rien vu dans l'information qui a été dévoilée nous dit que Suckling a été payé pour la
première opération marketing. Après celle-ci, Suckling est maintenant devenu connu du consommateur québécois (grâce à la SAQ, évidemment), et la SAQ peut donc justifier sa décision de faire une seconde opération, en le payant cette fois-ci, non ??? Quant au fait que la SAQ ait laisser trainer des mentions à l'effêt qu'elle ne lui a rien payé, c'est tout simplement un oubli ... L'erreur est humaine, non ?
C'est vrai que nos critiques sont tous des ignares, et qu'il faut qu'on aille en chercher un à l'international, américain de surcroit, même s'il n'a pas le "palais québécois" et qu'il est un illustre inconnu .. C'est ça quand on est un "petit peuple" ...
André